Author Archives: PSimonnet

L’huile d’orange en force

L’alerte lancée durant l’été par la profession a été entendue. Une nouvelle spécialité est désormais utilisable pour contrôler la germination des tubercules au stockage. Argos complète la liste des solutions homologuées.

Thierry Fourmet de la CAMDA

Pour Thierry Fourmet de la CAMDA, l’un des avantages de l’huile d’orange est « qu’elle peut être utilisée en préventif mais aussi est surtout en curatif ».

Leur action conjointe a permis de faire avancer les choses. La FDSEA de la Marne et l’UNPT ont réussi à débloquer une situation délicate pour la filière pomme de terre. « Dès juillet, nous avons donné l’alerte, anticipant les problèmes d’approvisionnement en Dormir », raconte Thierry Fourmet.

Pour le directeur de la CAMDA, filiale de la FDSEA 51 dont l’une de ses spécialités est le traitement antigerminatif des pommes de terre, il fallait agir vite : « le CIPC n’étant plus autorisé, nous proposions depuis lors des traitements à base de Dormir, du 1,4 Diméthylnaphtalène (1,4 DMN). Celui-ci est thermonébulisable et agit comme retardateur de germination », rappelle- t-il. Mais dès l’été dernier, il fallait se rendre à l’évidence : faute de produits disponibles chez les distributeurs et les prestataires, il fallait trouver une autre solution.

Depuis le 6 novembre

C’est pour l’homologation rapide de l’huile d’orange que la FDSEA de la Marne et l’UNPT ont milité. Et force est de constater que leur action a été efficace puisque le 6 novembre, l’Anses a signé la décision d’autorisation de mise en marché (AMM) du produit Argos.

Il est commercialisé par Néo-Fog, filiale de la société Arysta LifeScience. « Celui-ci était déjà homologué en Hollande et en Irlande », précise le spécialiste de la CAMDA, qui ne cache pas son soulagement de pouvoir dès à présent proposer à ses clients un traitement par thermonébulisation à base d’Argos.

Préventif et curatif

Ce produit est d’origine naturelle. Il est composé quasi exclusivement d’huile d’orange (843,2 g/l), extraite de peaux d’orange. « Il a un mode d’action qui agit par contact en dessiccant les tissus tendres dont le méristème apical des germes, sans affecter les tissus de l’épiderme du tubercule », détaille Néo Fog.

La maîtrise de la germination des tubercules intervient ainsi à un stade précoce. « L’avantage de cette spécialité est qu’elle peut être utilisée en préventif mais aussi est surtout en curatif », insiste Thierry Fourmet. Son utilisation convient à toutes les variétés de pommes de terre, aussi bien en conventionnel qu’en agriculture biologique.

Applications renouvelées

En comparaison avec la spécialité Dormir, la dose s’établit à 100 ml par tonne de tubercules stockés. L’application devra être renouvelée en cours de conservation avec un délai d’au moins trois semaines entre deux traitements, avec un maximum de neuf applications par an.

« Alors que le producteur était contraint à un délai de carence d’un mois avant la commercialisation avec Dormir, là ce ne sera plus le cas », prévient le directeur de la CAMDA. Il ne sera pas non plus nécessaire d’arrêter les frigos 48 heures avant le traitement pour avoir un tas homogène. Il faudra toujours toutefois que la thermonébulisation soit réalisée dans un bâtiment disposant d’une étanchéité suffisante pour éviter les pertes de produit.

Élément clé de la conservation

Pommes de terreArgos vient dès aujourd’hui compléter la liste de solutions homologuées pour contrôler la germination des tubercules au stockage. La spécialité à base d’huile d’orange rejoint l’hydrazide maléique (Fazor Star, Itcan…), qui doit être appliqué en végétation avant que le tubercule ne soit trop développé. L’autre solution, homologuée en 2010, est l’huile de menthe.

Cette spécialité naturelle agit en détruisant les germes en formation. Elle impose de laisser le bâtiment fermé pendant au moins 48 heures, le produit étant particulièrement volatil. Il y a aussi l’éthylène qui agit comme une hormone végétale, freinant l’apparition des germes puis leur vitesse d’élongation.

« La bonne maîtrise de la germination des pommes de terre de conservation, destinées à la consommation en frais ou à la transformation, est un élément clé de la conservation », signale Michel Martin. Le spécialiste d’Arvalis-institut du végétal rappelle que « l’émission de germes entraîne rapidement un accroissement des pertes de poids, induit un sucrage néfaste à l’aptitude à la friture des tubercules destinés à une utilisation industrielle ».

Pour le marché du frais, l’arrêté du 3 mars 1997 relatif au commerce de la pomme de terre de conservation et de la pomme de terre primeur oblige à ce que les tubercules soient non germés.

Anne Verzeaux

La CAMDA se développe dans deux nouvelles régions

La CAMDA, spécialiste de la gestion des nuisibles, étend sa zone d’activité sur sept départements des régions Bourgogne et Rhône-Alpes, grâce à un partenariat avec deux chefs d’entreprise expérimentés dans le domaine du pest management et de la traçabilité des interventions.

La CAMDA est spécialiste depuis 50 ans de la gestion des nuisibles (ou pest management) dans 15 départements du nord-est de la France : Nord, Pas-de-Calais, Somme, Aisne, Ardennes, Marne, Aube, Meuse, Haute-Marne, Haute-Saône, Vosges, Meurthe et Moselle, Moselle, Oise et une partie de la Côte d’Or.

Une synergie de compétences

Thierry Fourmet, directeur de la CAMDA

Thierry Fourmet, directeur de la CAMDA

Cette entreprise dynamique, booste sa croissance en élargissant sa zone de chalandise. La collaboration avec deux experts de l’hygiène 5D va en effet lui permettre de s’implanter dans 7 nouveaux départements : Côte d’Or, Saône et Loire, Jura, Rhône, Loire, Ain et Isère.

Sylvain Frizot, basé à Beaune et Dominique Allimann à Lyon, apportent près de 30 années d’expérience cumulées de la lutte antiparasitaire et de la lutte intégrée en industries sensibles, ainsi que leur expertise d’auditeurs en industrie agroalimentaire.

“Cette collaboration nous permet de répondre à des marchés agroalimentaires sur une zone géographique beaucoup plus importante” déclare Thierry Fourmet, directeur de La CAMDA.

“La complémentarité de nos savoir-faire et de nos expériences constitue une belle opportunité de développement, au service des entreprises qui doivent mener une lutte sans relâche contre les nuisibles”.

Sylvain Frizot

Sylvain Frizot, basé à Beaune gère la région Bourgogne-Franche-Comté.

De leur côté, Sylvain Frizot et Dominique Allimann apprécient de s’associer à “une entreprise de premier plan, à la notoriété reconnue, dotée d’une grande expérience de la lutte antiparasitaire et qui partage leurs valeurs“.

“Avec La CAMDA, nous avons trouvé une équipe dynamique, tournée vers l’avenir, avec un réel sens de la relation client. De plus, cette entreprise nous apporte des techniques éprouvées, complémentaires aux nôtres, qui nous permettent ensemble de répondre aux exigences des industries les plus sensibles. Nous nous reconnaissons aussi dans les valeurs de La CAMDA. Nous croyons, comme elle, à la force du collectif”.

La traçabilité digitalisée en plus

Dominique Allimann

Dominique Allimann, basé à Lyon, gère la région Rhône-Alpes

Fondateurs de la solution digitale MySekur, Sylvain Frizot et Dominique Allimann amènent des méthodes de contrôle et de suivi totalement digitalisées et collaboratives.

Elles garantissent une parfaite traçabilité des interventions, une tranquillité au quotidien pour les entreprises et simplifient bien évidemment les audits.

“Nous avons déployé la solution digitale MySekur au sein des équipes de La CAMDA.” explique Sébastien. “Réel outil de pest management, elle permet de répondre aux évolutions réglementaires ainsi qu’aux exigences de traçabilité auxquelles sont confrontés les entreprises et les sites les plus sensibles, au travers des référentiels « qualité » ».

Aujourd’hui, le double objectif du pest management est d’avoir un impact environnemental positif tout en garantissant une sécurité antiparasitaire optimale. Les solutions digitales contribuent efficacement à relever ce défi.

La CAMDA, carte des départements

La zone d’activité de la CAMDA s’étend désormais sur 21 départements de l’Est de la France

Thierry Fourmet a choisi la solution MySekur parce qu’elle a été conçue par des experts du pest management. “Nous l’utilisons chez nos clients de l’agroalimentaire : coopératives, endiveries, champignonnières, fabricants d’aliments pour l’élevage. En cas de contrôle de la DSV par exemple, cette solution est très utile et efficace pour tracer ce que l’entreprise a mis en œuvre. »

« Elle est intéressante également pour mettre en évidence ce qu’il reste à faire. Cela permet de faire évoluer les structures de nos clients et les traitements pour arriver à un résultat optimum. L’expertise de Sylvain et Dominique en traçabilité digitale sera indéniablement un plus pour la CAMDA.” conclut-il.

La CAMDA désinfecte les sites accueillant des salariés

L’entreprise d’hygiène utilise ses compétences et son savoir-faire dans l’application de produits biocides pour intervenir dans des locaux où travaillent des salariés.

Romain Perrisset

Romain Perrisset, technicien à la CAMDA, en plein intervention chez SeVeal.

Rendez-vous était donné vendredi 3 avril à 15 heures chez SeVeal à Reims. Technicien à la CAMDA, Romain Perrisset est arrivé bien en avance. Le temps de préparer son matériel et d’enfiler sa tenue de protection. Le jeune homme a l’habitude de ce type de mission. La CAMDA est spécialisée en matière d’hygiène et de désinfection depuis une cinquantaine d’années.

« Nous intervenons régulièrement dans des élevages de volailles », explique son directeur Thierry Fourmet, là où la biosécurité impose de maintenir au plus bas la pression sanitaire.

« Nous sommes une entreprise de « pest control », spécialiste du traitement des nuisibles : dératisation, dépigeonnisation, désinfection, désinsectisation », ajoute le dirigeant. « Nous comptons 25 techniciens tous formés à l’application de produits biocides (Certibiocide) et habilités pour des interventions dans tous lieux des entreprises y compris les locaux électriques », complète le spécialiste.

Depuis le début de la crise liée au Covid-19 la CAMDA utilise ses compétences et son savoir-faire pour intervenir dans des locaux où travaillent des salariés.

Si l’activité est nouvelle, la technique est éprouvée. « Pour cette mission de désinfection de bureaux j’utilise un appareil de type Swingfog qui va nébuliser les locaux avec un désinfectant », explique Romain Perrisset. « C’est un canon qui chauffe à 800 °C et qui va diffuser le produit sous forme de nuage », complète le technicien.

« Rassurer les salariés »

« Nous avons voulu apporter des mesures supplémentaires de
désinfection pour la protection de nos salariés qui ne peuvent pas faire de télétravail et qui sont encore présents sur les
sites »
,
explique Amélie Piquet,
ingénieur qualité, santé et
environnement (QSE) chez
SeVeal.

Amélie Piquet, ingénieur qualité, santé et environnement (QSE) chez SeVeal explique pourquoi l’entreprise de vente d’engrais, phytos et semences a fait appel à la CAMDA.

« Nous avons quatre sites, le siège à La Veuve et trois plateformes dans la Marne, l’Aube et la Meurthe-et- Moselle, et nous comptons un peu plus de 80 salariés. Nous avons eu des suspicions de cas parmi le personnel et nous avons choisi de rassurer les salariés par une désinfection complète des locaux. La CAMDA intervient déjà chez SeVeal pour la dératisation et donne satisfaction ».

« Nous avons voulu travailler avec des acteurs locaux qui se déplacent plus loin que la Champagne-Ardenne, la CAMDA a pu intervenir à Lure près de Nancy » ajoute Amélie Piquet. Les plateformes qui reçoivent des clients sont désinfectées deux fois par semaine.

Emmanuel Challan Belval

Emmanuel Challan Belval,
salarié de SeVeal qui
maintien son activité pour les agriculteurs.

Une trentaine de salariés travaille sur le site de Reims. « Ils accueillent favorablement cette opération », précise la responsable.

Emmanuel Challan Belval, est en charge des semences et des appros bios chez SeVeal. « Cela fait trois semaines que nous sommes confinés sans que personne ne soit malade. Nous maintenons nos activités car les agriculteurs ont besoin des produits que nous leur apportons, le travail dans les champs n’attend pas », explique-t-il.

Pour lui, cette désinfection « est un plus, surtout que j’ai appris que le produit était rémanent ». La CAMDA prépare d’autres interventions dans la région, notamment pour des organismes logeurs.


600 m² traités en une heure

Thierry Fourmet

« L’avantage de ce procédé par désinfection sèche et qu’on ne mouille rien, les parties électriques peuvent aussi être traitées »,
explique Thierry Fourmet, directeur de la CAMDA.

La CAMDA est intervenue une dizaine de fois chez SeVeal, « principalement dans des locaux administratifs où des salariés travaillent encore actuellement », explique Thierry Fourmet. « Sur le site de Reims nous traitons 600 m² par thermonébulisation*, soit 1 700 m³ avec 5 g de solution désinfectante au m³, c’est un produit qui est virucide, bactéricide et fongicide, il permet d’être à zéro pathogène en une demi-heure », précise le dirigeant de La CAMDA.

L’opération qui consiste à répandre « un brouillard chaud » va durer une heure. Le produit se dépose sur toutes les surfaces et endroits accessibles, la rémanence va être de deux à trois jours. « L’avantage de ce procédé par désinfection sèche et qu’on ne mouille rien, les parties électriques peuvent aussi être traitées », ajoute le dirigeant. Il prend l’exemple d’un clavier d’ordinateur, « la lingette nettoie en superficie alors que notre produit se dépose sur toutes les surfaces ».

Le retour dans les locaux peut s’effectuer en deux heures à condition d’avoir bien ventilé, sinon il faut compter 12 heures. Les 25 techniciens de La CAMDA sont tous équipés et formés pour ce type d’intervention. La CAMDA a également été sollicitée par des organismes logeurs.

*La thermonébulisation consiste en la génération d’un brouillard dense de très fines particules chargées de produits désinfectants ou insecticides selon les besoins.


Richard Cremonini
la Marne Agricole du 10 avril 2020

Message important concernant le Coronavirus à l’intention de nos clients

La crise du Covid-19 a pris une nouvelle tournure ces derniers jours et les mesures décidées par le Gouvernement peuvent à tout moment être encore renforcées.

C’est pourquoi, nous sommes dans l’obligation de fermer au public l’ensemble de nos antennes, y compris à Reims à la Maison des Agriculteurs dès le lundi 16 mars au soir.

Dans la perspective d’un confinement de nos collaborateurs, nous mettons en oeuvre tous les moyens nécessaires, à la fois humains et technologiques, pour assurer la continuité de nos services. Vous trouverez dans le tableau ci-dessous les moyens pour les contacter.

Nous restons bien entendu à votre écoute et nous vous souhaitons beaucoup de courage pour affronter cette situation exceptionnelle qui touche durement notre pays.

Comment contacter les entités du Groupe FDSEA 51

Entité 

Modalités de contact 

Contact par mail : info@la-camda.com
ou par tél. : 03 26 04 74 00

En cas d’urgence contactez :
Thierry Fourmet : 06 08 21 98 89
Jean-François Mahut : 06 27 29 98 41
Cédric Bourgeois : 06 27 29 98 40

Contactez votre comptable par son mail professionnel

A défaut, envoyez un message à asentreprises@fdsea51.fr

Contactez votre conseiller, juriste par son mail professionnel

Pour les employeurs de main d’oeuvre :
Contact par mail : bpreau@fdsea51.fr

Pour toute autre question :
Envoyer un message à fdseaconseil@fdsea51.fr
ou appelez au 03.26.04 75 93

Permanence de 8h30 à 12h et de 13h à 17h30
au 03 26 04 74 85
et contact par mail : syndical@fdsea51.fr

Contact par mail : support@ter-informatique.com
ou 03 26 04 74 46

Contact par mail : contact@farman-communication.com


Richard Cremonini
Rédacteur en chef / directeur délégué
rcremonini@fdsea51.fr – port : 06 99 39 91 03

Nathalie Alberto – Assistance commerciale
marnagri@fdsea51.fr

Anne Verzeaux – Journaliste
averzeaux@fdsea51.fr – tél  03 26 04 46 97
port : 06 62 38 21 23

Guillaume Perrin – Journaliste
gperrin@fdsea51.fr – tél 03 26 04 77 72
port :  07 77 26 32 39

Pascal Macquart – Publicité
port:  06 71 01 06 46 – p.macquart@reussir.fr

Armel Esneu – Directeur de publicité
port:  06 07 75 09 38 – a.esneu@reussir.fr

La CAMDA au salon Rest’Hotel & Métiers de bouche

La CAMDA sera présente pour la première fois au salon Rest’Hotel & Métiers de bouche qui aura lieu du dimanche 31 mars au lundi 1er avril au parc des expositions de Reims.

Ce salon réunira 100 exposants de quatre activités différentes (alimentation, aménagement, matériel et équipement, loisirs et tourisme).

Ce sera l’occasion pour les professionnels de rencontrer des partenaires, des fournisseurs ou encore d’acheter les produits exposés.
Ce salon est d’autant plus intéressant pour les commerces de bouche qui doivent respecter les normes d’hygiène.

« Nous serons présent pour apporter des solutions permettant aux entreprises d’être en règle. Tous les métiers de bouche sont sujets aux problèmes sanitaires », explique Thierry Fourmet, responsable de La CAMDA.

Le salon sera ouvert de 9h30 à 19h00. Venez retrouver La CAMDA, stand F12 au Parc des expositions à Reims, site Henri-Farman – Allée Thierry Sabine.

Pour en savoir plus : www.salons-resthotel.fr

Le frelon asiatique inquiète les apiculteurs

Face à la prolifération du frelon asiatique, la préoccupation des apiculteurs est au maximum. La CAMDA, entreprise de régulation des nuisibles, est sur le pied de guerre et conseille d’agir au plus vite. 

Le frelon asiatique peut décimer des ruches d’abeilles. © Galam – Stock.adobe.com

L’année dernière, de nombreux nids de frelons asiatiques ont été traités dans notre département, ce qui inquiète fortement les apiculteurs. Ils ont déjà pu remarquer une baisse sensible du nombre d’abeilles.

En effet, le frelon asiatique est un insectivore qui peut décimer des ruches d’abeilles et y installer son nid primaire. Pour les apiculteurs, l’heure est grave ; il est temps d’organiser la lutte contre ce prédateur de l’abeille, maillon essentiel de la pollinisation, donc de la fructification des plantes. L’alerte aux frelons asiatiques a été lancée aux pouvoirs publics.

Lire la suite

La commune de Berru, surveillée de près par La CAMDA !

La dératisation et la dépigeonnisation se pratiquent depuis longtemps à Berru. Vincent Godin, deuxième adjoint au maire, témoigne de l’importance pour une commune de pouvoir compter sur un prestataire efficace et réactif dans la lutte contre les nuisibles.

La CAMDA - Vincent Godin et Geoffrey Ruin

L’employé communal Geoffrey Ruin (à gauche) et Vincent Godin (à droite).

Élu à la mairie de Berru depuis juin 1995, Vincent Godin, a connu La Camda grâce au bouche-à-oreille et a conclu un contrat annuel pour la dératisation. Depuis une vingtaine d’années, les habitants et les élus municipaux apprécient les interventions très professionnelles de cette société.

La confiance avant tout !

Parmi les critères de choix du prestataire, la proximité était un élément important. Selon Vincent Godin, la présence d’un technicien à 10 kilomètres de la commune permet une bonne réactivité dans les interventions.

Lire la suite

Les pigeons n’ont qu’à bien se tenir !

L’hiver 2015, peu rigoureux, a facilité la prolifération des pigeons. Matthieu Eloy, technicien spécialisé de La CAMDA, explique les étapes clés d’une dépigeonnisation efficace.

Campagne de capture de pigeons pour la coopérative Tereos à Marle (2014).

Campagne de capture de pigeons pour la coopérative Tereos à Marle (2014).

L’hiver 2015 a été doux, ce qui a permis aux insectes, pigeons, rats et autres nuisibles de se reproduire massivement. Les populations ont donc augmenté en 2016. La CAMDA, société spécialisée dans le traitement des nuisibles et des indésirables connaît bien ces sujets.

« Cette année nous avons beaucoup d’appel pour la dépigeonnisation car ces volatiles se sont reproduits de manière continue », constate Matthieu Éloy, spécialiste de la Camda. Une femelle a six portées de deux pigeonneaux par an. De plus, les petits sont en capacité de s’accoupler l’année suivante.

Ils se reproduisent très vite et leur lieu géographique reste le même depuis leur naissance jusqu’à la fin de leurs jours, d’où l’importance de maîtriser la population le plus rapidement possible.

Lire la suite

Les rongeurs sont faits comme des rats

Les communes n’y sont pas obligées mais certaines mettent un point d’honneur à tout faire pour exterminer les nuisibles. C’est là que David L’Hermitte intervient…

David L'Hermitte, La CAMDA

David L’Hermitte exerce son métier avec plaisir depuis deux ans.

Aujourd’hui à Cheniers, demain dans une autre commune… David L’Hermitte en couvre quarante-deux dans le département. Il est technicien hygiéniste à La CAMDA. Entendez par là qu’il traque les rats et autres bestioles qui pourrissent la vie des habitants des villages, « sur-tout là où il y a des élevages ». Ce n’est pas une obligation de la part des municipalités, mais pour le bien-être de leurs administrés, certains maires choisissent d’établir un contrat annuel avec La CAMDA, une entité de la Fédération Départementales des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FDSEA) de la Marne, qui propose, entre autres, la dératisation.

Lire la suite

En continuant à utiliser ce site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer